vendredi 20 novembre 2009

Plan

Des plans que nous avions fomentés, Chris et moi, tous sont maintenant exactement réalisés. Je revois avec plaisir celui du grenier, maintenant que tout est fait ...

dimanche 8 novembre 2009

Pastorales à l'aquarelle

Elles datent de l'an 2000 (avec mon travail à La Rochelle et la fac d'anglais à distance, je n'ai actuellement pas de temps pour peindre). Mes premières (et seules) aquarelles comportent des maladresses et des "regrets" (quand la couleur déborde) mais je reconnais avec plaisir une bergerie au bout d'un chemin, des vignes taillées à raz ou une maison au pied des collines ... Données à Cloc, ma soeur, je viens de prendre possession de ces photos.

Marines

Réalisées à toute allure en 2000, mes premières marines à l'aquarelle. Je n'en ai pas fait d'autres depuis, pour le seul plaisir d'utiliser des couleurs à l'huile. Petites oeuvres données à ma soeur depuis des années, je viens de récupérer ces photos qu'elle m'a envoyées. C'est donc une redécouverte pour moi aussi.

mardi 29 septembre 2009

Le sel et l'eau








Le sel fut autrefois un moyen d'échange une monnaie ou un impôt, dont en Chine et en Europe comme en témoigne l'étymologie commune des mots « sel » et « salaire » (en latin salarium, somme donnée aux soldats pour l'achat du sel). Le sel sous le nom de « salignon » fut également une monnaie d'échange au Tibet et en Éthiopie. Qui le sait encore de nos jours en allant gagner son salaire ? Dans la "lettre écrite en 2070" est évoqué le fait que l'eau puisse un jour représenter un salaire ... L'argent ? son souvenir pourrait un jour disparaître en fumée, comme ça, pff ! J'attends avec impatience les vacances de la Toussaint pour me remettre à ma peinture.

samedi 19 septembre 2009

Les saulniers (EN COURS)

J'ai commencé cette peinture en septembre 2008. Ces saulniers d'un autre temps récoltent le sel. Datons cette scène imaginaire mais plausible (je me suis appuyée sur des images d'archives)à 1870... Deux siècles plus tard, que pourrait-il advenir ? Un clic sur cette lettre imaginaire -mais tout autant plausible- écrite en "2070" http://www.youtube.com/watch?v=x6EEEtuLzGw&hl=fr

mercredi 26 août 2009

Silence images


Faute de temps, je ne suis pas montée dans mon atelier depuis plusieurs jours. Occupée à mettre la maison en ordre avant mon départ pour La Rochelle, je perçois ce lieu comme une parenthèse. Mais quoi que je fasse, mes pensées se prolongent jusqu'à l'intérieur de cette parenthèse comme un rendez-vous sans date avec moi-même.

jeudi 13 août 2009

La mer en friche (EN COURS)

Ce n'est qu'une partie de la toile "Oléronirisme 1". Il me reste encore la moitié du chemin à faire, puis à grimper dans les dunes ... Quant à la mer, à force de verts et de blancs, je l'ai transformée hier en un champ houleux. Il me faut la reprendre complètement aussi vais-je laisser cette toile en friche pour aujourd'hui . Comme une fuite vers Paris au mois d'août, cette visite du Grand Palais sur une musique de François-Eudes Chanfrault : http://www.grandpalais.fr/visite/fr/#/le-film/
Chanfrault ... l'étymologie de ce nom signifie "champ en friche". Je découvre François-Eudes qui m'était jusqu'à ce matin entièrement inconnu. J'adore sa musique, rien de moins, et je voudrais qu'on l'entende et que l'on suive son regard descillé sur le présent où l'avenir est en germe ! Un clic : http://www.youtube.com/watch?v=fIiw_mSWAss

J'ajoute, qu'en dépit de ce nom qui m'est si familier, il n'y a aucune parenté que je sache entre Etienne (ou Charles, son frère) et François-Eudes. Mais je suis intriguée, ma Bérempote qui passera un jour par là, éclairera sans doute ma chandelle. Dans le fond c'est sans importance : chacun son parcours comme dans le dispositif Sound Delta, untitled de François-Eudes Chanfrault (collectif Mu) où le visiteur active, par ses déambulations dans une zone délimitée par la lumière, des nappes de sons créés par le compositeur. La rapidité et la trajectoire de déplacement déclenchant les séquences musicales, celles-ci sont propres à chacun : cette chorégraphie personnelle rend perceptible une passionnante exploration spatiotemporelle par la musique, chacun pouvant en étirer, modifier ou accélérer le programme en fonction de ses mouvements. Cette expérience intime devient collective quand plusieurs visiteurs investissent en même temps le lieu, chacun avec un cheminement et une écoute singuliers. C'était le 15 septembre 2005 à 20h30, François-Eudes donnait un concert ("Les Rendez-vous électroniques - Personal Computer Music and Guest") dans la Grande Salle du Centre Georges Pompidou.
Pour en revenir à ma toile que je finirai par signer, (si je me référe au Lexique de l'ancien français de Frédéric Godefroy) l'étymologie de mon patronyme signifie "banc de sable". Entre banc de sable et champ en friche, je suis un peu perdue ... comme chaque mois d'août depuis 1982.